Le sel fin de Guérande IGP provient du sel gris récolté manuellement par les paludiers dans les marais salants de la presqu’île guérandaise. Ce sel marin naît de l’évaporation naturelle de l’eau de mer dans un réseau de bassins en argile. Là le sel cristallise lentement avant d’être récolté à la main. Fidèle au savoir-faire ancestral, il reste non raffiné, non lavé et sans additif.
Une origine géographique protégée
Ce sel fin de Guérande IGP est exclusivement produit dans l’aire historique du bassin guérandais, entre Loire-Atlantique et sud Morbihan. Ce territoire réunit des conditions naturelles uniques : sols argileux, climat océanique venteux et ensoleillé. Mais aussi un système de marais façonné par l’homme depuis plus de mille ans.
Du gros sel au sel fin de Guérande IGP
Ce qui distingue le gros sel du sel fin est principalement la taille des grain. En effet pour l’obtention de ce dernier, le sel est séché puis broyé afin d’obtenir les grains les plus fins possibles. Par ailleurs la teinte légèrement grisée de ce sel provient des fines particules d’argile issus de la cristallisation sur les fonds argilleux.
Le sel fin de Guérande IGP, se distingue par une texture souple et fondante, un grain fin facile à doser et une saveur douce. Il apporte une salinité ronde, sans agressivité ni amertume, et développe de légères notes minérales qui rappellent son origine marine. Polyvalent, il s’utilise aussi bien à la cuisson qu’à table. Il assaisonne les légumes, les viandes, les poissons et sublime les préparations simples du quotidien. Grâce à sa finesse naturelle, il se dissout rapidement et révèle le goût des aliments sans le masquer.
Fonctionnement des marais salants de Guérande
Le sel de Guérande IGP est issue d’un système traditionnel de marais salants où l’eau de mer circule lentement dans une succession de bassins peu profonds. Ce parcours permet une concentration progressive en sel grâce à l’action combinée du soleil et du vent.
L’eau de mer pénètre d’abord dans de vastes bassins appelés vasières, où elle commence à s’évaporer et à se clarifier naturellement par décantation. Elle transite ensuite vers des bassins intermédiaires, dont le cobier puis les fards, où l’évaporation s’intensifie et la salinité augmente.
Le circuit se poursuit vers les adernes, derniers bassins de concentration. Le paludier y contrôle précisément la circulation de l’eau afin d’obtenir une saumure proche du seuil de cristallisation.
Enfin, l’eau très concentrée est dirigée vers les œillets, petits bassins rectangulaires à fond d’argile. C’est dans ces bassins que le sel cristallise.
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