IGP

Le Brillat-Savarin IGP

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Le Brillat-Savarin IGP, nouveau produit français au registre européen des indications géographiques protégées

Le règlement européen enregistrant l’indication géographique protégée « Brillat-Savarin » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 19/01/2017.

Le Brillat-Savarin IGP est un fromage de lait de vache à pâte molle, issu d’un caillé lactique, de forme régulière et cylindrique similaire à celle d’un camembert.

Il est commercialisé entier, en grand format de 500 g minimum et en petits formats de 100 g à 250 g, ou découpé. La mention « affiné » est utilisée pour les fromages  commercialisés 8 Jours ou plus après emprésurage en grand format, ou 5 jours pour les petits formats.

Le Brillat-Savarin IGP a une pâte fine et homogène avec une texture fondante et onctueuse. Il sent bon la crème ou le beurre frais, et sa saveur est légèrement acide et salée. Affiné, le fromage a une croûte blanche fleurie et présente des flaveurs aux notes fruitées et de noisette et des arômes de champignon et sous-bois.

Le Brillat-Savarin IGP est fabriqué et affiné dans une aire géographique de 879 communes, formant un axe reliant le Nord de la Saône-et-Loire à la Seine-et-Marne, en traversant la Côte-d’Or et l’Yonne et débordant légèrement sur l’Aube.

Dans ce territoire la fabrication de fromage à pâte molle issu de caillé remonte à l’époque médiévale dans les abbayes cisterciennes. Au cours des siècles, elle s’est développée dans les fermes de polyculture et d’élevage et aujourd’hui le lien entre le Brillat-Savarin et son territoire repose sur sa qualité et sa réputation.

La qualité du Brillat-Savarin IGP est associée à un savoir-faire particulier perpétué par les fromageries de la région, exigeant une maîtrise subtile de la technologie lactique et de l’enrichissement en matière grasse. Les étapes de fabrication, réalisées avec précision, donnent au fromage ses caractéristiques, et lui confèrent sa réputation internationale.

Ainsi le Brillat-Savarin rencontre un grand succès commercial en France et à l’étranger, avec 30% de la production exportée en Allemagne, Belgique, Angleterre et Amérique du Nord.  Et il figure à la carte de nombreux restaurants gastronomiques.

L’obtention de l’IGP est un gage pour l’avenir du maintien des savoir-faire et de la qualité.

Voir le règlement européen n° 2017/91

Le Poulet, le Chapon et la Poularde du Périgord IGP

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Le Poulet, le Chapon et la Poularde du Périgord IGP, nouveaux produits français au registre des indications géographiques protégées

Les règlements européens enregistrant les indications géographiques protégées « Poulet du Périgord », « Chapon du Périgord » et « Poularde du Périgord » ont été respectivement publiés au Journal Officiel de l’Union Européenne des 13/10/2016, 21/10/2016 et 04/11/2016.

Ces trois volailles du Périgord sont des volailles de chair charnues, élevées selon des pratiques traditionnelles et abattues après une période d’élevage relativement longue. Ainsi la durée minimale d’élevage est de 81 jours pour le poulet, de 120 jours pour la poularde et de 150 jours pour le chapon.
Ces pratiques permettent d’obtenir  des masses musculaires fermes pour le « Poulet du Périgord », et un bel état d’engraissement intramusculaire appelé « persillé » pour les volailles festives et dodues que sont le « Chapon du Périgord »  et la « Poularde du Périgord ».
Au delà des spécificités de chaque type de produit, ces trois volailles du Périgord se distinguent par leurs masses musculaires développées, rebondies et bien réparties sur un squelette fin, et par leur peau  très fine, de couleur jaune ou blanche uniforme.
Commercialisés en carcasse ou sous forme de découpes, en frais ou surgelé, les volailles du Périgord ont une qualité de présentation soignée et sans défaut.

L’élevage, l’abattage, la découpe et le conditionnement s’effectuent dans une aire géographique définissant le Périgord qui s’étend sur la Dordogne et sur certains cantons de départements limitrophes.

C’est à partir du XIVe siècle que s’est développé de façon notable l’élevage de volailles en Périgord et aujourd’hui c’est la conservation du caractère traditionnel et familial de cet élevage basé sur des savoir-faire anciens qui est mise en avant. La douceur du climat océanique périgourdin et son altitude faible à moyenne constituent un endroit propice à l’élevage des volailles. Les savoir-faire en matière d’alimentation s’avèrent particulièrement adaptés à l’allongement de ces volailles et à leur engraissement.
Comme autrefois, l’éleveur périgourdin distribue chaque jour quelques poignées de céréales en grain entier sur la litière du bâtiment, et complémente la ration de céréales en bentonite, argile bien connue en Périgord pour ses vertus digestives chez les volailles.
L’élevage en plein air sur les coteaux pentus et arborés a également un impact sur la spécificité du Poulet, du Chapon et de la Poularde du Périgord.
La phase finale d’engraissement du Chapon et de la Poularde a lieu en bâtiment. C’est elle qui permet d’obtenir la texture spécifique dite « persillée ».

Voir le règlement européen n° 2016/1807 relatif au « Poulet du Périgord »

Voir le règlement européen n° 2016/1864 relatif au « Chapon du Périgord »

Voir le règlement européen n° 2016/1922 relatif à la « Poularde du Périgord »

 

« Burrata di Andria» IGP

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« Burrata di Andria » IGP, nouveau produit italien au registre européen des indications géographiques protégées

Le règlement européen enregistrant l’indication géographique protégée « Burrata di Andria » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 02/12/2016.

La « Burrata di Andria » IGP est un fromage frais italien au lait de vache, évoquant une mozzarelle fourrée de crème.

De couleur blanc laiteux, la « Burrata di Andria » se présente sous forme d’une bourse arrondie de pâte filée façonnée à la main et fermée en son sommet, dans laquelle est inséré un amalgame de filaments (« sfliacci ») de pâte filée et de crème, que l’on appelle « stracciatella ». Ainsi la crème s’écoule du fromage quand on le coupe.
En plus de cette particularité, la « Burrata di Andria » IGP se caractérise par sa pâte filée effilochée à la main pour former de petits morceaux rectangulaires (« lucini ») irréguliers et son arôme agréable aux notes de beurre et de crème.

D’un poids variant de 100g à 1kg, la « Burrata di Andria » est conditionnée immergée  dans son liquide de conservation, enveloppée dans des feuilles plastifiées, en barquettes ou encore en pots de verre.

Toutes les opérations, de la transformation des matières premières à l’obtention du produit fini et son conditionnement, ont lieu dans l’aire géographique délimitée correspondant à la région des Pouilles dans le sud-est du pays (le talon de la « botte » italienne).

Selon la tradition orale, la « Burrata di Andria » a été inventée dans les Pouilles au début du XXe siècle par Lorenzo Bianchino qui n’aurait pas pu acheminer son lait vers la ville voisine à cause de la neige et qui aurait ainsi été contraint de le transformer, en utiliser la crème affleurant naturellement lors de la fabrication. Ainsi s’inspirant de la méthode des « manteche » (enveloppes de pâte filée conservant le beurre) il a ainsi mélangé les résidus de la transformation de la pâte filée avec de la crème et enveloppé le tout dans une coque de pâte filée, pour élaborer un produit frais.

Depuis, la « Burrata di Andria » a connu un franc succès populaire et figure dans les menus de nombreux restaurants du monde. Elle a permis de préserver le lien entre la tradition de production et le territoire mais a également acquis une excellente réputation auprès des consommateurs friands de cuisine méditerranéenne et recherchant des produits simples et authentiques.

Voir le règlement européen n° 2016/2103

« Khao Sangyod Muang Phatthalung » IGP

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« Khao Sangyod Muang Phatthalung » IGP, nouveau produit thaïlandais au registre européen des indications géographiques protégées

Le règlement européen enregistrant l’indication géographique protégée « Khao Sangyod Muang Phatthalung » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 12/10/2016.

Quatrième produit thaïlandais à accéder à l’IGP européenne après un autre riz et deux cafés, le « Khao Sangyod Muang Phatthalung » est un riz long rouge parfumé de petit calibre, obtenu à partir de la variété Sangyod Phatthalung.

De couleur rouge à rouge sombre pour le riz complet et rouge clair pour le riz semi-complet, le «Khao Sangyod Muang Phatthalung» se distingue par son odeur caractéristique.
Après cuisson il présente une texture moelleuse, un goût légèrement sucré et un arôme délicat.

Le riz «Khao Sangyod Muang Phatthalung» est cultivé, séché, stocké, décortiqué et conditionné dans une aire géographique délimitée correspondant à la province de Phatthalung, l’une des provinces méridionales de Thaïlande.

Plaine fertile formée par les dépôts du lac Songkhla, ce territoire est soumis à deux influences climatiques qui impactent directement la qualité du riz. L’influence océanique du Golfe de Thaïlande cause des précipitations abondantes durant la saison des pluies et régule les températures tout au long de l’année. L’influence continentale produit la saison sèche spécifique caractérisée par un long ensoleillement journalier favorable au bon développement du riz. Et la nature du sol, constitué des dépôts laissés par les crues du lac Songkhla, favorise la spécificité du riz « Khao Sangyod Muang Phatthalung » qui y trouve des nutriments nécessaires à sa croissance.

Le riz « Khao Sangyod Muang Phatthalung » est cultivé dans la province de Phattalung depuis plus d’un siècle. Cependant il n’est pas de consommation courante, mais traditionnellement réservé aux occasions particulières – cérémonies religieuses ou fêtes traditionnelles – et aux personnes importantes à qui il est offert en cadeau – invités royaux, visiteurs étrangers.

Voir le règlement européen n° 2016/1798

 

Le jambon d’Auvergne IGP

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Le Jambon d’Auvergne IGP, nouveau produit français au registre européen des indications géographiques protégées

Le règlement européen enregistrant l’indication géographique protégée « Jambon d’Auvergne » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 2 mars 2016.

Le « Jambon d’Auvergne »  est un jambon cru, obtenu à partir d’une cuisse de porc charcutier salée au sel sec, maturée et séchée au minimum 8 mois. Il n’est jamais fumé.
Lors de sa mise au sel, la cuisse fraîche parée et non désossée pèse au minimum 8,5 kg. En sorite d’affinage, son poids avec os est au minimum de 6 Kg.
Tranché, le  « Jambon d’Auvergne » laisse apparaître une partie maigre de couleur rouge à rouge foncé, bordée d’une fine couche de gras de couverture.

Le « Jambon d’Auvergne » se caractérise par son odeur et son goût, caractéristiques du porc séché, qui s’intensifient avec la durée de l’affinage et s’accompagnent d’arômes de type noisette, avec éventuellement un léger parfum d’ail.

Les étapes de fabrication du Jambon d’Auvergne, de la mise au sel à la fin de l’affinage du produit, sont réalisées dans une aire géographique qui comprend une grande partie de la région administrative Auvergne et quelques communes limitrophes de la Corrèze et du Lot.
Ce territoire correspond à une  zone de moyenne Montagne au relier accidenté et soumise à de puissants effets de foehn. Ces conditions naturelles, notamment climatiques, la présence des hommes et celles des sangliers puis des porcs ont favorisé le développement de savoir-faire paysans dans le domaine du salage des viandes et de leur conservation par séchage.

Voir la description détaillée de l’appellation IGP Jambon d’Auvergne

Voir le règlement européen n° 2016/291

 

« Polvorones de Estepa » IGP

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« Polvorones de Estepa » IGP, nouveau produit espagnol au registre des indications géographiques protégées.

L’enregistrement de l’indication géographique protégée « Polvorones de Estepa », pâtisserie de Noël traditionnelle, de la ville d’Estepa, a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 9 mars 2016.

Les « Polvorones de Estepa » sont des pâtisseries de Noël fabriquées dans la ville d’Estepa dans la province de Séville à partir de la même recette depuis plus d’un siècle.
Ce sont de délicats biscuits à base de farine de blé, de saindoux, de sucre et d’amandes, parfumées à la cannelle, au clou de girofle et avec un parfum naturel (citron ou vanille).

De couleur marron grillé et de texture fine, les «Polvorones de Estepa» ont une consistance ferme et croquante à l’extérieur et tendre à l’intérieur. Leur surface est légèrement craquelée et douce au palais.
Revêtus de sucre glace sur le dessus, ils sont de forme oblongue avec un poids inférieur à 50 g par pièce. Leur diamètre est compris entre 4 et 7 centimètres, et l’épaisseur au plus égale à 2,5 centimètres. Le taux d’humidité est défini, inférieur à 7,5 % comme leur acidité (pH < 6,5).
Après cuisson, ils sont emballés individuellement pour conserver leur intégrité et leurs caractéristiques. Ce conditionnement a lieu après complet refroidissement pour éviter toute condensation de vapeur d’eau dans les emballages individuels.

Les « Polvorones de Estepa » sont fabriqués, cuits et emballés dans l’aire géographique correspondant au territoire de la commune d’Estepa.

Le lien entre les «Polvorones de Estepa» et l’aire géographique repose sur la réputation de plus d’un siècle du produit. En effet c’est au XIXe siècle que Micaela Ruiz Téllez, surnommée «La Colchona» et native d’ Estepa a mis au point la recette actuelle, à partir d’anciennes recettes locales en inventant un procédé de cuisson permettant de sécher uniquement la partie extérieure et de conserver tendre l’intérieur.
Depuis ces pâtisseries sont fabriquées à partir de cette même recette, rencontrant un succès grandissant ce qui fait que, de façon directe ou indirecte, une grande partie de la population d’Estepa se consacre à leur élaboration pendant la période qui précède Noël, à savoir de septembre à décembre.

Voir le Règlement Européen n°2016/327

« Mojama de Isla Cristina » IGP

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Mojama de Isla Cristina IGP filet de thon séché

« Mojama de Isla Cristina » IGP, nouveau produit espagnol au registre des indications géographiques protégées.

L’enregistrement de l’indication géographique protégée « Mojama de Isla Cristina », a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 16 février 2016.

La  « Mojama de Isla Cristina » est un produit de saurisserie obtenu à partir de thon. C’est un filet de thon, ou longe, affiné par salaison puis lentement séché. Pour cette transformation, le poisson peut être du thon rouge (Thunnus thynnus) ou du thon alabacore (Thunnus alabacores).
On distingue deux catégories de produit. Extra correspond à la partie interne des longes, la plus maigre. Et  la partie externe, la plus grasse donne la Primera.

Une typicité qui se voit et se goûte

L’IGP  « Mojama de Isla Cristina » a un aspect extérieur marron foncé, plus marqué encore sur la catégorie Primera. A la découpe, la tranche présente les stries propres aux longes de thon. Et elle décline différentes tonalités de grenat, plus foncé sur les bords.
De plus l’IGP « Mojama de Isla Cristina » se caractérise par une texture compacte et lisse. Ainsi la chair est peu fibreuse. Et elle a l’odeur et la saveur du poisson bleu. La teneur en sel varie entre 3 % et 9 %, et l’humidité entre 40 % et 50 %.

Alors le produit est présenté en morceaux de différents poids emballés sous vide. On le trouve également découpé en tranches recouvertes d’huile d’olive ou de tournesol. Il est également conditionné sous vide, en blister ou en bocaux de verre.

Toutes les étapes de préparation de la« Mojama de Isla Cristina » ont lieu dans une aire géographique délimitée. Celle-ci comprend les municipalités de Isla Cristina, Lepe, Cartaya et Ayamonte, dans la province de Huelva, dans le golfe de Cadix. Ainsi la découpe du thon (la «ronqueo») le pelage, le tri et le conditionnement sont réalisés dans cette aire, où on continue de pêcher le thon
Ici le  savoir-faire d’élaboration artisanale du produit, fondé sur l’expérience, est transmis de génération en génération. C’est donc la tradition des salaisons de cette petite région qui garantit la qualité spécifique du produit.

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Voir le règlement européen n° 2016/199

L’échalote d’Anjou IGP

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L’Echalote d’Anjou IGP, nouveau produit français au registre des Indications géographiques protégées européen

L’enregistrement de l’indication géographique protégée « Echalote d’Anjou » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 24 novembre 2015.

L’« Echalote d’Anjou » est une échalote « traditionnelle » -issue de multiplication végétative – rosée, de type variétal Jersey longue, vendue à l’état frais.
Elle présente une forme régulière, légèrement allongée et fine, et un aspect extérieur séduisant avec des tons rouge-jaune plus clairs que l’échalote demie-longue. Ses bulbes sont fermes et consistants, sans tige creuse ni dure, et pratiquement dépourvus de touffe radiculaire.
« L’Echalote d’Anjou » se caractérise par une chair rosée, à consistance tendre, qui développe une intensité aromatique originale avec un caractère piquant significatif, au niveau olfactif et gustatif. Elle se conserve particulièrement longtemps.

Toutes les opérations de culture et de conditionnement de l’échalote sont réalisées dans une aire géographique qui s’étend sur 71 communes du département du Maine-et-Loire.
Situé à l’est du département, traversé d’Est en Ouest par la vallée de la Loire, ce territoire présente des caractéristiques pédoclimatiques particulièrement favorables à la culture, notamment des sols à bonne capacité de rétention en eau et un climat réputé pour sa douceur.

Ainsi la qualité du produit est garantie par plusieurs facteurs naturels propres à la région, et par les savoir-faire qui restent très manuels (une plantation et un arrachage manuel).

L’« Echalote d’Anjou » est commercialisée sous deux formes : l’échalote précoce (ou demi-sèche) expédiée en tout début de saison, et l’échalote de conservation (ou sèche), caractérisée par l’aspect sec du collet qui est commercialisée tout au long de l’année.

Voir la description détaillée de l’appellation IGP « Echalote d’Anjou »

Voir le règlement européen n°2015/2211

Le saucisson de Lacaune IGP

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Le Saucisson de Lacaune / Saucisse de Lacaune IGP, nouveau produit français au registre européen des indications géographiques protégées

Le règlement européen enregistrant l’indication géographique protégée « Saucisson de Lacaune / Saucisse de Lacaune » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 26 novembre 2015.

Les « Saucisson de Lacaune » / « Saucisse de Lacaune » sont des charcuteries sèches non fumées, préparées à partir de morceaux nobles (jambon, épaule, longe) et de gras de porc ou de coches. Le hachage est gros et les produits toujours embossées en boyaux naturels.

Le ≪ Saucisson de Lacaune ≫ contient au minimum 80 % de viande maigre, complété par du gras de bardière. La « Saucisse de Lacaune » contient au minimum 70 % de viande maigre, complété par du gras de bardière et/ou de poitrine.
De forme cylindrique plus ou moins régulière, le ≪ Saucisson de Lacaune ≫ peut être présenté tel quel, ou sous filet ou bride, avec un poids variant entre 200 g et plus de 2kg. La ≪ Saucisse de Lacaune ≫ peut se présenter sous formes de saucisse en U, de saucisse droite ou de saucisse perche, enroulée en une succession de plis.
Les produits peuvent être vendus avec ou sans fleur de surface, brossés, lavés ou très légèrement poudrés.
A la dégustation, la texture est souple et bien liée. La saveur salée est modérée.
Les produits ont une odeur et un gout typés de viande séchée affinée avec une note poivrée assez marquée. L’aromatisation est simple et l’intensité aromatique reste modérée du fait de l’absence d’épices autres que le poivre et la muscade.

En sortie de fabrication, et après une phase d’étuvage, les « saucisson de Lacaune »  et « saucisse de Lacaune » sont affinés en séchoir où ils bénéficient de l’air extérieur des Monts de Lacaune. Toutes les étapes de fabrication, du hachage à l’affinage, sont réalisées dans l’aire géographique, zone d’altitude soumise à une confluence climatique unique (océanique, méditerranéenne et montagnarde) qui contribue à sa spécificité.
Composée de 11 communes du département du Tarn (Lacaune et communes limitrophes), celle-ci correspond à la zone d’implantation historique des entreprises de charcuterie et de salaisons qui ont fait la réputation ancienne de ce produit.

Voir la description détaillée de l’appellation IGP Saucisson de Lacaune / Saucisse de Lacaune

Voir le Règlement européen n°2015/2178

 

Le citron de Menton IGP

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Le citron de Menton IGP, nouveau produit français au registre des indications géographiques protégées

L’enregistrement de l’indication géographique protégée « citron de Menton » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 2 octobre 2015.

Le citron de Menton est un fruit de gros calibre (diamètre de 53 à 90 mm), de couleur jaune clair à jaune verdâtre lorsqu’il est «primeur», jaune intense et lumineux à maturité optimale. Il est commercialisé avec une à deux feuille(s) lancéolées de grande taille, de couleur vert clair. Sa chair est juteuse (teneur minimum en jus de 25% du poids total) et très parfumée avec des essences aromatiques très prononcées de citronnelle fraîche. Son jus a une saveur acidulée et sans amertume.

Le citron de Menton est récolté à la main. Il ne subit aucun traitement chimique après récolte et n’est enrobé d’aucune cire, quelle qu’en soit sa composition.

La zone géographique du citron de Mention est très réduite, correspondant au territoire de la commune de Menton, et de quatre communes limitrophes : Castellar, Gorbio, Roquebrune-Cap-Martin et Saint-Agnès. Cette aire est la zone de culture du citron la plus septentrionale au monde, située entre mer et montagne, et bénéficie d’un micro-climat très particulier caractérisé par :

  • de faibles écarts de températures : hiver doux, à l’exception d’une courte période entre fin janvier et début février, printemps et automne agréables mais orageux, et été chaud sans être caniculaire ;
  • un ensoleillement important ;
  • la présence de brumes et une forte hygrométrie estivale proche des valeurs des zones tropicales.

Voir la description détaillée de l’appellation IGP Citron de Menton

Voir le Règlement européen n°1756/2015