AOP

Le Porc noir et le Jambon noir de Bigorre AOP

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Le Porc noir de Bigorre et le Jambon noir de Bigorre AOP, nouveaux produits français au registre européen des appellations d’origine protégée

L’enregistrement des appellations d’origine protégée AOP «  Porc noir de Bigorre » et « Jambon noir de Bigorre » ont été publiés au Journal officiel de l’Union Européenne du 15/09/2017. Ils font suite à l’homologation des dénominations en appellation d’origine contrôlée (AOC) en décembre 2015.

L’appellation AOP « Jambon noir de Bigorre »  désigne un jambon sec, issu d’un cochon bénéficiant de l’appellation d’origine « Porc noir de Bigorre » AOP : porc gascon de race locale pure, élevé sur parcours herbeux à partir de six mois, et abattu à un âge compris entre 12 et 24 mois, dont le poids est au moins de 100 Kg.

Le « Jambon noir de Bigorre » AOP est présenté avec la patte et une entame ronde, intégrant la totalité de la sous noix qui reste recouverte d’une couche de gras ; la moitié de l’os du quasi est maintenue.
En sortie d’affinage, le « Jambon noir de Bigorre » AOP présente un poids minimum de 5 Kg.

Il présente une partie maigre persillée (taux de gras intramusculaire d’au moins 2,5%) de couleur rouge intense, bordée sur la partie découverte au-delà du fémur d’une épaisseur  supérieure à 30 mm de gras blanc parfois légèrement rosé.
En bouche, le « Jambon noir de Bigorre » se caractérise par une texture moelleuse et un profil sensoriel rond et équilibré. Il est doux et fondant, ne présente pas de goût de rance, sa saveur est peu salée et ses arômes subtils et persistants évoquent les fruits secs (noisette, noix d’acajou), la châtaigne grillée, le sous-bois, le champignon.

Toutes les étapes de la production du « Jambon noir de Bigorre », de la naissance des porcs, jusqu’à l’affinage et au conditionnement, sont réalisées dans l’aire géographique, qui intègre le territoire du département des Hautes-Pyrénées, et de communes limitrophes des départements des Pyrénées-Atlantiques, et du Gers et de Haute-Garonne, correspondant au piémont des Pyrénées centrales. Ce territoire  est zone de moyenne montagne, de vallées et de coteaux, dans lequel les porcs de race gasconne sont élevés dans des parcours associant zones en herbe et zones boisées, sous un climat favorisant la pousse de l’herbe : les porcs prennent beaucoup de poids, et simultanément sont obligés à une activité physique régulière. Ce mode d’élevage produit une viande plus persillée, plus rouge, et riche en antioxydants, matière première du « Jambon noir de Bigorre ».
La fabrication et l’affinage s’effectuent sur une période minimale de 20 mois, dont 12 dans un séchoir qui communique avec l’atmosphère extérieure.

Voir le règlement d’’exécution (UE) 2017/1552 et le règlement d’exécution (UE) 2017/1554 de la commission du 5 septembre 2017 enregistrant les dénominations AOP Porc noir de Bigorre et AOP Jambon noir de Bigorre

L’ail violet de Cadours AOP

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Ail violet de Cadours AOP, appellation d'origine protégée

L’ail violet de Cadours AOP, nouveau produit français  au registre des appellations d’origine protégée

L’enregistrement de l’appellation d’origine protégée «  ail violet de Cadours » a été publié au Journal officiel de l’Union Européenne du 13/06/2017. Celui-ci fait suite à l’homologation de la dénomination en appellation d’origine contrôlée (AOC) en décembre 2015.

Ail sec dont la tunique externe est blanche veinée de stries « lie de vin », l’ail violet de Cadours se caractérise par la forme régulière et ronde de son bulbe et la fermeté des gousses au toucher.
Les bulbes sont présentés entiers, bien nettoyés, sans déchirure et les racines coupées à ras.
Cru, « l’ail violet de Cadours » présente une odeur soutenue d’ail et un piquant intense au nez.
Cuit, il apporte en bouche une légère impression de piquant et présente une bonne persistance aromatique. Sa texture est moelleuse et sa saveur délicatement sucrée.
Il peut être vendu sous forme de tresse, de gerbe ou de bouquet. Et on le trouve aussi équeuté, en corbeille ou en plateau pour les plus gros calibres (plus de 60 mn), ou en sacs, filets ou barquettes.

L’Ail violet de Cadours est produit, séché, pelé et conditionné dans l’aire géographique qui s’étend sur 106 communes au confluent des départements de la Haute-Garonne, du Gers et du Tarn-et-Garonne.
Produit à partir de deux variétés isolées au sein de la population locale d’ail violet, l’Ail violet de Cadours bénéficie de conditions de sol et de climat très favorables à la culture et au séchage de l’ail, et d’un savoir-faire traditionnel qui garantit l’expression des qualités organoleptiques.
C’est le plus précoce des aulx français. Disponible sur le marché dès le mois de juillet, il se conserve à température ambiante jusqu’au mois de février.

Découvrir le produit / en acheter

Voir le règlement d’exécution (UE) 2017/987 de la commission du 30 mai 2017

Voir la description détaillée de l’appellation AOP « Ail violet de Cadours ».

La Lucques du Languedoc AOP

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Lucques du Languedoc en culture

La Lucques du Languedoc AOP, nouveau produit français au registre des Appellations d’Origine Protégées

L’enregistrement de l’appellation d’origine protégée « Lucques du Languedoc » a été publié au Journal officiel de l’Union Européenne du 15/02/2017. Celui-ci fait suite à l’homologation de la dénomination en appellation d’origine contrôlée (AOC) en août 2015.

La Lucques du Languedoc est une olive de bouche de couleur verte présentant une forme caractéristique de croissant. En bouche, elle est ferme sans être craquante avec un noyau allongé en forme de croissant de lune. Son goût est moyennement salé, très peu amer et sans acidité marquée. Elle présente des arômes d’avocat, de noisette fraîche ou de foin coupé.

La Lucques du Languedoc AOP est récoltée, mise en saumure et éventuellement pasteurisée dans une aire géographique délimitée appartenant à la partie basse du Languedoc d’altitude inférieure à 400 mètres, qui comprend 68 communes de l’Aude et 224 communes de l’Hérault. Ce territoire est situé au débouché des gorges de l’Hérault, berceau historique de la variété Lucques.

Fruit d’une variété d’olivier dont la pollinisation est très délicate et exige l’intervention du vent, la Lucques du Languedoc bénéficie dans ce territoire de conditions optimales à son développement : combinaison de deux vents forts au printemps – le Mistral et la Tramontane et sols calcaires, en plus ds températures et précipitations favorables à la culture de l’olivier.

Ces conditions naturelles spécifiques, couplées aux savoir-faire des oléiculteurs confèrent à l’olive ses caractéristiques particulières. La Lucques du Languedoc, fragile, est toujours récoltée à la main.

Voir la description détaillée de l’appellation AOP « Lucques du Languedoc »

Voir le Règlement européen n°2017/255

Crédit photo : INRA DIST, Jean Weber

« Aydin Inciri » AOP

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« Aydin Inciri» AOP, nouveau et premier produit turc au registre des appellations d’origine protégée européen.

L’enregistrement de l’appellation d’origine protégée « Aydin Inciri » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne le 17 février 2016.

« Aydin Inciri » est le nom donné aux figues sèches produites dans la province d’Aydin, en Anatolie, à partir de figues de variété Sarılop produite sur le figuier ficus carica domestica (figue femelle). Il s’agit d’un type de ficus carica erinosyce, sous-espèce de ficus carica L.
Cette figue de gros calibre a des caractéristiques très particulières et recherchées, liées à la zone géographique de culture et au savoir-faire et conditions particulières du séchage.
Les caractéristiques spécifiques et distinctives de « Aydin Inciri » sont sa peau fine et souple de couleur jaune tirant sur le blanc, la texture fondante et visqueuse de sa pulpe, sa saveur miellée, son goût très sucré et son odeur douce.

Ces caractéristiques sont étroitement liées aux conditions écologiques et au savoir-faire de l’aire géographique de production, qui s’étend sur les communes de la province d’Aydin, au confluent des vallées du Büyük Menderes (Méandre) et du Küçük Menderes (Caÿstre) en Anatolie.
Les sols profonds, argilo-sableux et naturellement riches en matières organiques et en chaux, limitent le développement de maladies du figuier et concourent à l’obtention de fruits de grande qualité.
Le climat chaud de type Méditerranéen, avec un hiver doux et un été très chaud, la concentration des précipitations en novembre et juin et la sécheresse estivale, permet d’assurer le grossissement, la maturation et le séchage au soleil des fruits, dans des conditions optimales.
Les régimes des vents qui soufflent dans les vallées du Méandre et du Caÿstre jouent un rôle clé dans le grossissement et la maturation des fruits et la production de figues sèches de qualité : le vent du nord-est qui souffle le matin est fondamental pour la maturation et le séchage des figues, tandis que la brise marine humide soufflant de l’ouest l’après-midi permet d’obtenir de grosses figues à la peau fine.
Enfin c’est grâce au travail des producteurs, qui vérifient les figues en cours de dessiccation tôt le matin et tard l’après-midi, que les figues sèches produites sont de grande qualité.

Les figues «Aydın İnciri» revêtent une importance particulière pour la province d’Aydın et sont un symbole de la région. Le motif de la figue apparaît souvent dans la décoration des villages et des places des villes de la province.

Voir le Règlement européen n°2016/215  

« Cochinilla de Canarias » AOP

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« Cochinilla de Canarias » AOP, nouveau produit espagnol au registre des appellations d’origine protégée européen.

Le règlement européen enregistrant l’appellation d’origine protégée « Cochinilla de Canarias » a été publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 16 février 2016.

Le règlement européen enregistrant16/02/2016.

La « Cochinilla de Canarias » ou « Cochenille des Canaries » est un produit brut d’origine animale utilisé comme teinture naturelle et comme colorant alimentaire. Originaire des îles Canaries, le produit est obtenu après dessiccation naturelle de la femelle adulte de cochenille (Dactylopius coccus), insecte hémiptère recueilli sur les raquettes des figuiers de Barbarie (Opuntia ficus indica).

La « Cochinilla de Canarias » se présente sous forme de petits grains, irréguliers, ovales et fragmentés, qui correspondent au corps de l’insecte femelle, et est caractérisée par sa forte teneur en acide carminique – supérieure à 19% de l’extrait sec – et sa faible humidité (moins de 13% d’eau).
D’apparence granuleuse et sèche au touché, la « Cochinilla de Canarias » est de couleur gris foncé à noir avec des résidus de cire duveteuse aux nuances rougeâtres et blanchâtres.

Elevées puis récoltées sur les raquettes des figuiers de barbarie qui sont cultivés à cette fin, les cochenilles sont séchées au soleil et emballées sur le lieu de production, le plus rapidement possible après criblage afin d’éviter l’altération du produit et d’en préserver les qualités.Toutes les étapes depuis la culture des figuiers et l’élevage des insectes, jusqu’au conditionnement, ont lieu dans l’aire géographique qui s’étend sur les 7 iles des Canaries, à l’exception des zones de plus fortes altitudes. Les caractéristiques de sol et de climat de ce territoire, et les savoir-faire qui s’y sont développés,  permettent de garantir la qualité et la spécificité de la « Cochinilla de Canarias ».
Bénéficiant d’un climat subtropical et de la proximité de l’anticyclone des Açores, les Iles des Canaries offrent des conditions de température et d’humidité optimales pour le développement de la cochenille et de sa plante hôte. Et l’insolation annuelle moyenne de 3 000 heures permet un séchage naturel. Et les sols volcaniques typiques des îles Canaries se caractérisent par l’absence de matière organique et l’abondance d’éléments minéraux de type basaltique et présentent des propriétés physiques et chimiques très particulières, induisant une faible teneur en eau de la plante-hôte et par là une forte concentration d’acide carminique dans les cochenilles.

Voir le règlement européen n° 2016/197

Les Abricots rouges du Roussillon AOP

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Les Abricots rouges du Roussillon AOP, nouveau produit français au registre des Appellations d’origine protégées

L’enregistrement de l’appellation d’origine protégée « Abricots rouges du Roussillon » a été publié au Journal officiel de l’Union Européenne du 3/02/2016. Celui-ci fait suite à l’homologation de la dénomination en appellation d’origine contrôlée (AOC) en mars 2015.

Les abricots rouges du Roussillon sont des abricots frais qui se distinguent à l’œil par leur couleur de fond orangée, avec des ponctuations rouge vif, et leur relative petite taille (de 35 à 55 mm de diamètre).
Peu acides, les « Abricots rouges du Roussillon » se caractérisent par une saveur sucrée, une bonne jutosité et une texture fondante, et des arômes intenses de fruit frais (pêche/nectarine) et de jus d’abricot.

Les « Abricots du Roussillon » sont produits, triés, calibrés et conditionnés dans l’aire géographique qui s’étend sur 100 communes du département des Pyrénées-Orientales, de la bordure méditerranéenne jusqu’aux contreforts du Canigou en remontant les vallées des 3 fleuves (Têt, Tech et Agly) jusqu’à une altitude de 450 mètres.
Dans ce territoire l’abricotier est présent depuis plus de dix siècles, suite à l’introduction de la culture par les arabes.
Ainsi au fil des siècles, la culture de l’abricot a contribué à façonner les paysages et les sols et permis le développement de savoir-faire et la sélection de variétés, conduisant à la production des fruits de qualité déterminée.
C’est ce lien étroit entre le terroir et ses fruits que reconnait et protège désormais l’Appellation d’origine protégée.

Voir la description détaillée de l’appellation AOP « Abricots rouges du Roussillon »

Voir le Règlement européen n°1756/2015

Sud de France fête la Qualité 2014 – Annulé

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Montpellier Fête de la Qualité

Montpellier – Sud de France fête la Qualité 2014 / Annulé.

La 7ieme édition de la manifestation organisée par la Chambre Régionale d’Agriculture et la Région Languedoc-Roussillon du 10 au 12 octobre sur l’esplanade Charles de Gaulle à Montpellier a malheureusement dû être annulée suite aux prévisions météorologiques du week-end. Il n’y aura donc pas de Sud de France fête la Qualité 2014. Rendez-vous en 2015 !

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Le Bœuf de Charolles AOP

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Le Bœuf de Charolles AOP

Le Bœuf de Charolles AOP, nouveau produit français au registre des appellations d’origine protégée.

Le règlement européen enregistrant l’appellation d’origine protégée « Bœuf de Charolles » a été publié au Journal officiel de l’Union Européenne du 10 juillet 2014.

Les animaux « Bœuf de Charolles », de race charolaise, ont une configuration bouchère très marquée, caractérisée par de belles proportions et une ossature peu développée.

La viande « Bœuf de Charolles » a un grain particulier, une surface lisse, douce et soyeuse au toucher et une couleur rouge « vif ». Ses caractéristiques spécifiques sont sa grande tendreté, sa forte jutosité, son intensité aromatique et sa saveur faiblement acidulée.

Cette viande très réputée tire ses principales caractéristiques des pâturages typiques dans un milieu bocager.

La production du « Bœuf de Charolles » est répartie sur les régions Bourgogne et Rhône-Alpes dans des communes des départements de la Loire, du Rhône, de la Saône et Loire et de la Nièvre. Cette aire géographique correspond au berceau historique de la race charolaise dans laquelle les conditions climatiques et les caractéristiques du sol favorisent l’élevage et l’engraissement des bovins.

Le savoir-faire des éleveurs, propre à la sélection des bovins, s’est maintenu depuis 300 ans pour témoigner aujourd’hui d’un véritable produit de qualité.

Ce produit d’exception, dont les volumes de production sont limités, est une viande prisée par les meilleurs artisans bouchers et les restaurants gastronomiques.

Voir la description détaillée de l’appellation AOP Bœuf de Charolles

Voir le Règlement Européen n°744/2014

Le Charolais AOP

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Fromage de chèvre Charolais AOP

Le Charolais AOP, nouveau fromage français au registre des appellations d’origine protégée.

Le règlement européen enregistrant l’appellation d’origine protégée « Charolais » a été publié au Journal officiel de l’Union Européenne du 20 juin 2014.

Le fromage «Charolais» est fabriqué à partir de lait de chèvre cru entier.

De forme cylindrique verticale légèrement bombée, à pâte de couleur crème, ferme et lisse, le Charolais est une pièce de 70 à 85 mm de haut avec un diamètre à mi-hauteur compris entre 60 et 70 mm et pèse entre 250 et 310 grammes. Le délai d’affinage de 16 jours minimum.

Sa croute évolue du beige/ivoire à l’état jeune vers le bleuté en fleurissant. Des taches bleues principalement de pénicillium peuvent apparaître en cours d’affinage.

Le Charolais contient au minimum 45 grammes de matière sèche pour 100 grammes de fromage.

Le Charolais est produit au sein du bocage Charolais. L’aire géographique de l’appellation s’étend sur 252 communes du sud de la Bourgogne où sont effectués la production du lait, la fabrication et l’affinage des fromages.

Le « Charolais » est l’héritage d’une tradition ancienne d’élevage de chèvres et de production de fromages, dans les fermes du Charolais et du Brionnais dont l’activité principale est l’engraissement des bovins. Apparue très tôt comme une activité complémentaire de l’élevage bovin, l’élevage caprin s’est développé de manière autonome dans les années 1960, avec la production de fromages en pur lait de chèvre. Si la notoriété du produit s’est notablement développée depuis les années 1970 avec l’essor commercial du produit vers les marchés parisiens, la production est restée essentiellement fermière, au sein d’élevages traditionnels de petite taille.

Voir le Règlement européen n°674/201